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Interview de Mélusine Vertelune, à propos du livre "Ni silence ni pardon : l’inceste, un viol institué" co-écrit avec Jeanne Cordelier (M éditeur)

vendredi 22 janvier 2016, par clas

- Comment est née l’idée de faire cet ouvrage ensemble ?

La création, en juin 2006, du Collectif Libertaire Anti-Sexiste, la rencontre avec Jeanne en juin 2007 puis la lecture de La Dérobade [1], ont beaucoup contribué à la prise de conscience qui a permis ma sortie du déni en juin 2008. Les premières personnes à qui j’en ai parlé sont d’autres membres du CLAS dont certaines m’ont alors révélé qu’elles aussi avaient subi des agressions sexuelles par des membres de leur famille durant leur enfance. Nous avons donc décidé d’écrire une brochure contenant nos cinq témoignages.

Dans l’optique d’en ajouter d’autres, j’ai contacté le Collectif Féministe Contre le Viol (CFCV). Delphine Reynaud, qui en est la coordinatrice, m’a beaucoup aidée et conseillée, en particulier concernant les démarches judiciaires que j’ai pu faire malgré la prescription des faits au niveau pénal (signalement au Parquet des MineurEs et saisine de la Commission d’Indemnisation des Victime d’Infractions). A la lecture de mon récit, Delphine et les autres membres du CFCV ont estimé qu’il pouvait être un excellent support pour les groupes de paroles qu’elles animent. Le CFCV, dont l’une des fondatrices, Marie-France Casalis, a rédigé la préface, soutient donc notre projet depuis ses débuts.

Au fil du temps, ce premier projet a été mis à mal par les souffrances qu’il réveillait chez certainEs d’entre nous et par des difficultés matérielles et administratives liées à nos situations de précarité économique. C’est ainsi que les trois autres personnes n’ont pas réussi à écrire leurs témoignages et ont renoncé à participer à ce projet. Deux d’entre elles ont quand même participé à la rédaction du communiqué du CLAS contre le viol qui est en annexe du livre.

Puis, nous nous sommes rendu compte que le volume total des textes justifiait un livre plutôt qu’une brochure. Alors, comme j’ai beaucoup apprécié L’être et la marchandise de Kajsa Ekis Ekman [2], que je venais de lire, j’ai contacté Richard Poulin de M éditeur qui a répondu favorablement.

- Pouvez-vous expliciter le titre "Ni silence ni pardon : l’inceste, un viol institué" ? Quelle signification aurait le pardon dans ces cas-là pour vous ? En quoi l’inceste et le viol en général font système ?

Depuis des siècles, le système patriarcal impose à ses victimes le silence et le pardon. L’application de ces deux injonctions lui sert à se maintenir, se renforcer et se justifier de la façon la plus perverse qui soit.

La loi du silence garantit l’impunité pour les agresseurs. Elle arrange celleux qui choisissent de ne pas soutenir clairement les victimes puisqu’elle engendre l’illusion de la non-existence de ce qu’elles subissent. Elle condamne les victimes au déni et au renoncement à la justice et à la dignité. Elle limite considérablement le potentiel de solidarité entre les victimes, elle nous divise, nous enferme et nous invisibilise. Ce qui n’existe pas n’a pas de voix, celles qui n’ont pas de voix n’existent pas...

Le viol est un acte de torture irréversible et irréparable, motivé et justifié par la misogynie la plus profonde, y compris lorsque la victime est de sexe et/ou de genre masculin. Il rempli un rôle fondamental pour le système patriarcal puisqu’il sert à signifier que l’intégrité et la dignité des dominéEs ont moins de valeur que la volonté capricieuse, d’asservir, d’instrumentaliser, de démolir et de terroriser des dominants. Lorsqu’on a subi un viol, il y a une part de nous qui est définitivement morte. On ne peut pas la "réparer" et elle ne renaîtra pas. Dans le meilleur des cas et sous certaines conditions, autre chose peut, peut-être, naître à sa place. Pardonner le viol revient à signifier que les violeurs ont raison de violer puisque la valeur des victimes est tellement infime que, finalement, le viol n’est pas si grave, pas assez grave en tout cas pour ne pas être pardonné. Celleux qui font l’apologie du pardon de façon plus ou moins assumée, qu’illes le fassent au nom des dogmes religieux ou en se prétendant "expertEs" de part leurs activités professionnelles ou associatives, voudraient nous faire croire qu’il pourrait y avoir des intérêts communs et un terrain d’entente équitable entre les agresseurs et les victimes. Ce discours toxique est un mensonge mortifère, indigne et dégradant qui nous condamne touTEs au statu quo et freine l’accès à des soins dignes de ce nom pour les victimes. Dans cette guerre-là, il ne peut y avoir que deux camps, celleux qui se prétendent neutres se rangent, en réalité, dans le camp des agresseurs.

« La femme qui ne pardonne pas est la femme qui juge, la femme en colère, la femme qui se refuse ; elle a perdu sa volonté d’être une femme telle que les hommes la définissent. Le pardon d’une femme représente son engagement continu à être présente pour lui, à rester en relation avec lui, à lui permettre de demeurer mâle par contraste. Sa charité, sa miséricorde, sa grâce (ce n’est pas pour rien que les hommes ont personnifié chacune de ces abstractions comme féminines dans la légende et l’art !) sont en fait les emblèmes de la subordination féminine à l’éthique du violeur. » (John Stoltenberg) [3]

Les victimes de viol qui se soumettent à l’injonction de pardonner restent malades. Elles ne peuvent pas se reconstruire car elles ont fini par adhérer à l’idée qu’elles ne valent pas grand-chose. Consciemment ou inconsciemment, elles donnent leur autorisation pour que d’autres viols soient commis. Lorsque celui à qui elles ont pardonné est un membre de leur famille, elles exposent leurs propres enfants à subir des viols à leur tour puisqu’elles n’ont pas rompu la relation avec le violeur et ses complices. C’est ainsi que se reproduit l’inceste au sein d’une même lignée familiale.

L’inceste est l’une des formes de viols les plus fréquentes et les victimes de l’inceste sont systématiquement sommées de se taire et de pardonner.
Comme toutes les formes de viols, l’inceste fait intégralement partie du système patriarcal. Il en est à la fois une conséquence et un ressort. C’est en cela que l’inceste est un viol institué. Il est institué par le patriarcat qui rabaisse au rang d’objets, voire de déchets, les femmes parce qu’elles sont des femmes et les enfants parce qu’illes sont des enfants.

Actuellement, en France unE enfant sur vingt-quatre est victime d’inceste. Sept victimes d’inceste sur dix sont des petites filles dont les agresseurs sont des hommes. Le système judiciaire est lui-même profondément machiste. Il faut lire, à ce propos, l’excellent article de l’anthropologue Dorothée Dussy intitulé "Une justice masculiniste : le cas des affaires d’inceste" tiré du livre qu’elle a coordonné : L’inceste, bilan des savoirs [4].

Chaque jour, en France, deux enfants meurent de la violence parentale. Le caractère massif et systématique de cette violence ainsi que l’impunité des adultes bourreaux ne seraient pas possibles si les enfants étaient vraiment considéréEs comme des personnes à part entière. La structure patriarcale de notre culture exclue légalement et socialement les enfants du droit commun, de la citoyenneté et de l’Humanité.

Dans l’ancien code civil, les enfants et les femmes étaient assimiléEs à du bétail appartenant à un "chef de famille" qui avait le droit de disposer de leur vie et de leur corps selon ses envies... La loi a changé davantage que les mentalités et la pensée dominante accorde toujours aux adultes le droit d’exercer la violence sur les enfants, notamment au nom du "respect de la vie privée au sein des familles".

- Vous décrivez des schémas de familles dysfonctionnelles : d’après vous, le potentiel d’inceste existe-t-il dans toutes les familles ?

Plus les adultes qui dirigent une famille adhèrent aux valeurs patriarcales, plus les enfants de cette famille, en particulier les petites filles, sont en danger de subir des sévices de toutes sortes, notamment des sévices sexuels, parce que l’idéologie de ses parents autorisent le fait qu’unE enfant puissent être objectivéE et sacrifiéE. Cette adhésion peut se manifester sous sa forme conservatrice, d’inspiration religieuse, comme c’est le cas des parents qui participent aux "Manifs pour tous". L’adhésion aux valeurs patriarcales peut aussi se manifester sous sa forme libérale, celle qui s’apparente à la prétendue "libération sexuelle", comme c’est le cas de ma mère qui ne respectait pas mon intimité, faisait occasionnellement l’apologie de la prostitution et achetait des magazines pornographiques qui traînaient sur le sol du salon.

- En tant qu’enfant, aviez-vous déjà conscience du caractère anormal de la relation ?

Je savais que des rapports sexuels n’étaient pas censés avoir lieu entre des personnes "liées par le sang". J’avais appris que cela s’appelait "l’inceste". Par contre, je n’avais pas encore compris le fait que l’inceste, en réalité, n’est pas une "relation entre deux personnes qui font quelque chose ensemble". Je n’avais pas encore compris que l’inceste est un viol commis par un individu en position de domination du fait des privilèges patriarcaux qui lui sont attribués par sa famille. Je n’avais pas encore compris que l’inceste est un viol infligé à une personne vulnérabilisée du fait de la place à laquelle elle est assignée au sein de sa famille.
Ceci est l’une des causes du sentiment de culpabilité que j’ai éprouvé et qui a profondément diminué l’estime que j’avais de moi-même. La violence de la réalité dans laquelle je me trouvais enfermée entravait ma capacité de penser et de comprendre ce que je subissais. Cet état de sidération et la terreur qui m’envahissait sont à l’origine des difficultés scolaires qui m’ont poursuivie durant plusieurs années.

- La violence des mères est très présente dans vos récits : quelle est leur part de responsabilité dans vos histoires familiales ? Et comment l’expliquer d’un point de vue féministe ?

C’est principalement ma mère qui a éduqué son fils. C’est elle qui a choisi de lui inculquer les "valeurs" masculines auxquelles il adhère depuis son enfance et au nom desquelles il s’est autorisé à devenir un individu égocentrique, cynique, sadique et narcissique. C’est elle qui l’a initié à l’objectification, à la persécution et à la destruction des êtres que la pensée dominante classe dans des catégories inférieures à la sienne. L’important pour elle a toujours été et est toujours que, quoi qu’il fasse, son fils ne se sente jamais coupable de rien. Aussi loin que remontent mes souvenirs, j’ai toujours vu et entendu ma mère se revendiquer "féministe". Mais aussi loin que remontent mes souvenirs j’ai toujours vu et entendu ma mère se comporter d’une façon qu’on peut qualifier de "machiste".
Aucun système de domination ne resterait en place s’il ne pouvait compter sur la collaboration plus ou moins consciente et plus ou moins active d’une partie des dominéEs. Pour survivre à la suprématie masculine et échapper à sa violence, certaines femmes se soumettent aux règles patriarcales, en adoptant le rôle de la fidèle ménagère, et transmettent ce qu’elles croient être une bonne stratégie de survie à leurs filles. Elles deviennent des sortes de martyres serviables et soumises qui se sacrifient pour les hommes qui les possèdent et auxquels elles consacrent toute leur existence. Ma grand-mère était l’une d’entre elles. Certaines femmes, souvent dotées d’un niveau de conscience un peu plus élevé, choisissent de se démarquer et de se désolidariser des autres femmes en collaborant activement et consciemment au système qui les opprime. Elles espèrent échapper ainsi au sort que subissent les autres femmes. Cette forme d’adhésion à l’idéologie machiste est celle de la marquise de Merteuil dans Les liaisons dangereuses [5], des taulières de maisons closes et de ma mère.

- Ce qui est le plus révoltant dans vos récits, c’est la passivité des adultes, qui n’interviennent pas, ne repèrent pas, ne signalent pas.
Comment expliqueriez-vous cette absence de réaction, d’empathie, d’intervention de l’entourage a posteriori ?

La plupart des gens ont moins d’empathie pour les femmes que pour les hommes et la plupart des gens ont moins d’empathie pour les enfants que pour les adultes. Alors beaucoup de gens ont un sérieux déficit d’empathie pour les petites filles... D’autre part, beaucoup de gens sont comme ma mère et mon frère. Ils se réjouissent de la souffrance infligée à leurs victimes et aux victimes de ceux auxquels ils s’identifient. Plus nombreux encore sont les lâches qui préfèrent faire semblant de ne rien voir et de ne rien savoir.

- Vous décrivez également des périodes d’anorexie et de boulimie. Pourquoi cette autodestruction comme conséquence de l’inceste ?

J’avais l’impression d’être à la fois vide et impure, alors il fallait que je me remplisse et que je me purge. Je n’ai jamais eu beaucoup d’argent et la nourriture, même consommée comme une drogue, coûte moins chère que toutes les autres drogues, surtout la nourriture destinée à être vomie, car quand on a prévu de la vomir on achète celle qu’on estime indigne d’être digérée. Quand je me gavais, je ne pensais pas. J’avais l’impression que rien d’autre n’existait à part les sensations produites par le fait de manger. Même le temps ne s’écoulait pas. Quand je faisais mes crises de boulimie, je recherchais cette sensation d’anéantissement. Tout ensevelir sous la nourriture, y compris mes rêves et mes espoirs. Puis venait la sensation d’impureté, la honte qui m’étouffait et alors je vomissais. Ensuite je m’effondrais, épuisée. Je buvais un thé et je me roulais un gros pétard pour être bien assommée et "comatais" jusqu’au moment où j’étais obligée de faire autre chose, ou jusqu’à la prochaine crise. Si j’avais eu plus d’argent, peut-être que j’aurais pris de l’héroïne.

- Les victimes d’inceste témoignent souvent de leur sentiment de culpabilité. Comment peut-on renverser ce sentiment de culpabilité ? Avez-vous suivi une thérapie ? Ou sinon, qu’est-ce qui vous a permis de faire votre cheminement ?

Ce sentiment de culpabilité est produit par le caractère misogyne de la culture : le comportement et le discours de l’agresseur, ceux de l’ensemble des agresseurs et de leurs alliéEs qui s’organisent pour défendre leurs privilèges et enfin les représentations véhiculées depuis des siècles par tous les vecteurs du système : les religions, les États, la prostitution, les chansons dites "paillardes", les médias, la publicité, etc... C’est ma conscience politique qui m’a donné la capacité de détruire ce sentiment de culpabilité. J’ai suivi une psychothérapie qui m’a aidée à me libérer de l’emprise que ma mère exerçait sur moi. Mais dans mon cas, et je crois que ça pourrait être le cas de bien d’autres survivantes, c’est le féminisme qui a été véritablement thérapeutique. Le système patriarcal nous met dans la tête que nous ne sommes rien, que nous ne valons rien, que nos existences sont insignifiantes, qu’en tant que femmes, nous n’avons pas le droit de vivre librement, dignement et décemment. Comment ne pas souffrir psychiquement en vivant dans un environnement aussi toxique, où les lois sont dictées par un mensonge aussi énorme ? Pour ne pas en souffrir, il faudrait que nous ne soyons pas ce que nous sommes : des humainEs. Le machisme pue la mort. C’est un poison qui nous rend malades. Son antidote est le féminisme.

- Avez-vous encore besoin de la reconnaissance de ses actes et de sa responsabilité par l’auteur de ces crimes ? Avez-vous gardé des contacts avec votre famille ?

Dès que je suis sortie du déni, j’ai compris qu’il fallait cesser d’attribuer une quelconque crédibilité à mon frère. J’ai compris qu’il était impératif de ne plus le laisser avoir le moindre impact sur ma vie. J’ai décidé de ne pas tenir compte de ce qu’il pouvait dire, penser ou faire car j’avais enfin compris que tout ce qui émane de cet individu est toxique et n’a donc aucune valeur. Ma sortie du déni a été brutale et radicale. J’ai eu immédiatement conscience que mes souvenirs étaient bien réels. Je ne voulais pas que ma survie et ma reconstruction dépendent de ce sale type. Je ne voulais pas lui laisser exercer le moindre pouvoir sur mon existence. J’ai décidé de ne plus m’imposer sa présence et j’ai fait en sorte de ne plus avoir à la supporter. Plus tard, j’en ai fait autant avec ma mère. Et grâce à cette rupture totale et définitive, je suis aujourd’hui plus heureuse de vivre que jamais.

- Vous parlez du risque de diffamation en début d’ouvrage, quelles sont les précautions que vous avez prises ?

J’ai accompli les démarches qui m’ont été conseillées par le CFCV (dont je parle plus haut) et j’ai utilisé des pseudonymes pour rédiger mon récit. Dans mon cas, le risque d’attaque en diffamation est, à présent, très amoindri par le fait que mes démarches ont abouti à une reconnaissance officielle de mon statut de victime et du fait que l’acte dont j’ai été victime a effectivement été commis par mon frère. Cependant, je ne regrette pas les précautions que j’ai prises pour ne pas être trop facilement identifiée à la lecture de mon texte car au-delà du risque d’attaque en diffamation, la stigmatisation à l’égard des victimes de viol et en particulier des victimes d’inceste peut rendre nos conditions de vie très compliquées.

- Seriez-vous pour l’abolition du délai de prescription, l’inclusion du crime d’inceste dans le code pénal ?

Oui, absolument. Ce serait la moindre des choses. J’estime même que l’inceste devrait être considéré et traité en tant que crime contre l’Humanité.

- D’après vous, quels seraient les dispositifs à mettre en place pour prévenir l’inceste ?

Il faudrait que les organisations et les personnes censées être progressistes cessent de se montrer indifférentes à notre combat. Il faudrait qu’un mouvement de grande ampleur entre en marche sur les bases d’une analyse féministe. Il faudrait que les médias cessent de faire le choix de ne pas donner la parole aux survivantEs de l’inceste.

En plus de cela, il faudrait revoir tout le système éducatif et social, que l’objectif véritable des services sociaux soit de protéger et défendre les enfants et non plus de "gérer" les enfants et les pauvres afin de maintenir les privilèges des adultes et des riches.

Pour cela, il faudrait augmenter le nombre et la qualité des lieux de placement d’urgence, faire en sorte que les policiers, les juges et les services sociaux n’aient plus la possibilité de mettre les bourreaux et les agresseurs en position de négociation. Il faudrait également que la mission de protection de l’enfance ne soit plus le monopole des Conseils Généraux. Car du fait de ce monopole, les enfants victimes issuEs de familles qui ne demandent pas d’aide financière ont très peu de chance d’être repéréEs. Or l’inceste, comme les autres formes de viols, est commis au sein de toutes les classes sociales. Enfin, il faudrait qu’il y ait des services médico-sociaux en contact direct avec les enfants dans tous les établissements scolaires y compris les établissements privés.

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Pour aller plus loin :
http://clas.olympe.in/spip.php?article9
http://www.cfcv.asso.fr/
http://sisyphe.org/spip.php?article4766
http://clas.olympe.in/spip.php?article142

Propos recueillis par T. Hoang

Notes

[1La Dérobade de Jeanne Cordelier, éd. Phébus 2007

[2L’être et la marchandise de Kajsa Ekis Ekman, M Éditeur, 2013

[3John Stoltenberg - chapitre 1 de Refuser d’être un homme - M Éditeur/Syllepse, 2013

[4L’inceste, bilan des savoirs, coordonné par Dorothée Dussy, les Editions La Discussion, 2013

[5Les liaisons dangereuses de Pierre Choderlos de Laclos, 1782

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